AccueilNewsBiographiesAlbums & DVDDossiersPresseMultimédia                 Facebook MetstreetTwitter MetstreetAjouter aux favoris

Accueil > Dossiers > Review Nîmes - 07 juillet 2009

REVIEW :
ARÈNES DE NÎMES - 07 juillet 2009


Mardi 07 juillet 2009, le grand jour est arrivé. Metallica va jouer dans les célèbres Arènes de Nîmes, amphitheatre chargé de 2000 ans d'histoire. Véritablement un concert d'exception pour les Mets' ... et un honneur pour les fans français qui pourront voir le show en DVD . Voici ma review de cette journée nîmoise ...


 

Mardi 7 juillet, le grand jour est enfin arrivé. Levé à 4h30 du matin puis, ma place en poche, je me rend à la gare de Rennes où mon train doit partir à 6h15. Ayant eu du mal à m'endormir la veille au soir, je n'ai aucun mal à trouver le sommeil dans le TGV. Rennes - Marne la Vallée (petit café chez Mickey !) puis Marne la Vallée - Nîmes. Arrivé à destination à 13h. Je sympathise avec deux fans venus de Metz avec qui je me dirige vers les fameuses Arènes, situées à seulement 500 mètres de la gare.

Sur place, les fans aux t-shirts Metallica se mélangent aux locaux et aux touristes. Un bar à proximité passe du Black Sabbath à fond. Je pars me prendre un casse-dalle et je croise Renaud que j'avais rencontré à Arras l'été dernier. Petite virée autour des Arènes où l'on croise des têtes connus du fan-club Metal Monster (SkullFace, Tipicarol, JC, entre autres). Petite bière en terrasse avant de rejoindre l'entrée Fosse pour se positionner dans la file d'attente. Il est 14h30, c'est parti pour l'attente. Le soleil tape dur sur mon petit crâne de breton, mais heureusement on peut compter sur plusieurs passages nuageux. On sympathise avec quelques fans sympas, jusqu'à l'ouverture de l'Arène à 17h20. A partir de là, c'est le rituel : tatage de corps, fouille des sacs mais aussi ... confiscation des bouteilles d'eau ! Petite appréhension concernant mon appareil numérique, que je décide de cacher dans mon sweat en boule placé au fond de mon sac. Si le mec de la sécu le trouve, c'est la consigne ... et je ne suis pas très emballé à la perspective de me taper toute la procédure. Heureusement, çà passe tranquille et je rejoins en courant le coeur des Arènes, où une bonne partie des spectateurs en gradins ont déjà pris place. Le soleil m'ayant bien attaqué la tête dans la file, j'achète un chapeau de paille à un vendeur (5€) puis une bouteille d'eau à la buvette (... 3€ !! ... çà a du marcher le commerce tiens !). J'aurais bien pris une pinte de bière, mais en repensant à la galère pour aller pisser l'an dernier à Arras (voir la review), j'ai préféré m'abstenir ...


Les caméras répondent présentes pour le tournage du Dividi et le public est déjà chaud comme la braise ... c'est parti pour une "ola" d'environ 1/4 d'heures dans les gradins. Puis arrive la première partie #1 de la soirée, My Own Private Alaska. Un des membres présente tout d'abord le groupe, s'excusant au passage de ne pas être très loquace entre les morceaux. Pour résumer, voilà qui est fait dès le début : c'est bonjour, merci et aurevoir en un seul speech. Pas de guitariste au sein de ce groupe toulousain, seulement un pianiste, un batteur et un chant... euh hurleur ! MOPA commence son set, çà dépotte pas mal, leur musique est très puissante. Le batteur tape bien sur ses fûts, le pianiste se donne à fond sur son instrument et le hurleur se déchire littérallement les cordes vocales ... Mais on se demande pourquoi ce groupe en première partie des Mets' !? Bref, un combo qu'on pourrait qualifier de "Arty Metal" qui peut être sympa à voir dans un cadre intimiste comme un bar ou une petite salle de concert, mais qui n'était peut-être pas approprié dans un cadre comme les Arènes et en première partie d'un groupe comme Metallica. Pour ma part, bonne performance, bons zicos, mais pas très emballé par leur musique. Petit coup de gueule au passage aux siffleurs et notamment au mec qui leur a balancé une bouteille sur scène ... pathétique ! 



Tout le monde attend maintenant le deuxième groupe de première partie, Mass Hysteria. Le staff du groupe connait quelques problèmes techni- ques en instalant le matos du groupe parisien, en effet le stelle avec les guitares se casse la gueule de la scène. Du côté gauche au devant de la scène, on voit bien le stress régnant en coulisses. Tout ce gra- buge n'aura finalement pas d'inciden- ces puisque le chanteur Mouss et son groupe débarquent sur scène bien décidés à chauffer à bloc le public. Et c'est réussi ! Le groupe se déchaine sur scène et le public semble conquis. Mouss communique un max avec le public ("Les furieuses, les furieux ..."), un sacré charisme ce type ! Une collègue de travail m'avait vanté les mérites de Mass Hysteria en live, et elle avait bien raison. Vers la fin du set, la fosse est invité à se partager en deux pour un "Braveheart" où les deux parties se foncent dessus, pour un pogo du plus bel effet. En fin de set, Mouss remercie le public mais aussi Metallica et le management Q Prime pour leur avoir confié cette première partie. Un rêve devenu réalité pour les parisiens. Bravo à eux !


Cà y est, le staff de Metallica inverstit la scène pour installer le matos du groupe. Grand moment : un grand gaillard totalement bourré se fait évacuer presque inconscient par les secours dans les gradins coté gauche, et ce sur le break de "Kashmir" de Led Zep' diffusé en bande sonore. Il aura pu compter sur les encouragement de toute l'arène. Moment culte ! Ce type a dépensé 65 euros pour voir les Mets', qu'il n'a finalement pas du voir vu son état assez pitoyable. Bravo l'artiste !
Pour l'ambiance, on a pu compter également sur le formidable SuperSanto qui s'est offert en spectacle dans les gradins gauche. Voir une petite compil de ses exploits à cette adresse ;)

L'impatience commence à monter dans le public. Les roadies testent le son des guitares et de la batterie sur scène. A quelques mètres de moi sur le côté gauche devant la scène, la femme et les enfants de James montent sur une passerelle spéciale pour contempler le chef de famille en plein boulot.

Puis les premières notes de Ecstasy Of Gold se font entendre ... Il est 21h45, c'est parti pour 2h de show !



C'est "Blackened" qui ouvre le show. Petit problème de timing, les quatre californiens débarquent sur scène et James joue les premières notes environ dix secondes après la fin de l'intro du titre diffusé en bande sonore (voir la vidéo de l'entrée sur scène ici). Voilà qui fait monter la pression. Un titre monstrueux en entrée de jeu, même si je n'aurais pas craché sur la paire TWJYL / TEOTL pour débuter le show. Le quatuor est en pleine forme, envahit l'espace de la scène centrale. Peut-être un peu trop puisque James, Kirk et Rob joueront autant devant la fosse que face aux gradins arrières et son public nettement moins nombreux (les fameuses places moins chères à visibilité réduite mises en vente au dernier moment). Une configuration de scène assez mal adapté pour le coup, mais qui a du tout de même faire le bonheur des spectateurs de la fameuse tribune arrière ! Fin de la parenthèse, retour au show ...

Après un "Blackened" exécuté d'une main de maître, voilà qu'arrive un "Creeping Death" toujours aussi efficace. je m'éclate déjà la voix en chantant chaque refrain puis bien sûr les "Die". Quelle tuerie cette song, on ne s'en lasse pas en live ! De plus, James est très en voix ce soir et plus charismatique que jamais. Je suis à quatre ou cinq mètres de la scène et j'en prend plein la tronche. Pour sûr çà valait le déplacement de ma chère Bretagne ! "Do we have some Metallica warriors here tonight ?" lance ensuite James. "The Metallica gladiators are here !". Gimme fuel, gimme fire ... c'est parti pour un "Fuel" au tempo survitaminé. Petit discours de James puis vient "Harvester", un des morceaux le plus heavy de Metallica ! La nuit est quasiment entièrement tombé sur les Arènes, James entonne les premières notes de "Fade To Black" adossé sur un des amplis au milieu de la scène. Un peu de beaux arpèges après la déferlante de riffs des quatre premiers titres de cete soirée, et avant le final du morceau toujours aussi jouissif.

Petit apparté du grand James avec le public : "On this special evening, Il would love to dedicate the next song to you, the french fans !" ... il s'agit de l'excellent "Broken Beat & Scarred" qui passe divinement bien l'épreuve du live (un futur classique en concert ?). Même les backing vocals de Kirk et Rob sont convaincants. Metallica est fier de son dernier né Death Magnetic et compte bien le montrer ... c'est au tour de "Cyanide" de faire trembler les vieux murs de Nîmes. Super efficace en live une fois de plus (ce putain de refrain !), malgré le break en milieu de song auquel je n'accroche décidemment pas. James chante ensuite a capella le refrain de "Sad But True" avant d'enchainer directement sur les premières notes du démentiel morceau du Black Album. Mon attention étant pratiquement toujours portée sur James en live (ah bon vous aussi ?! :), je ne sais pas pourquoi mais je ne quitte jamais Kirk - et son ESP KH1 ! - des yeux durant toute cette song. Arrivent ensuite les pétards, sans surprise... çà va être au tour de "One". Sans jouer le blasé de cette song, à quand son retrait des setlists !? Bien sûr celà n'engage que moi mais je suis arrivé à saturation de ce titre ... De plus, Kirk se planta lamentablement au début du titre...
   
 
 

         

 
 
 
Diffusion en bande sonore de l'intro de "All Nightmare Long"... voilà qui devrait faire péter les watts ! S'agissant de la première fois que je vois ce titre joué en live, je ne suis en rien surpris par l'engouement du public sur ce morceau. Le refrain repris en coeur est tout simplement mortel et Kirk se démène sur le solo. Grand moment ! Vient ensuite le quatrième titre extrait de Death Magnetic, la splendide "The Day That Never Comes", même si après "Fade" et "One", çà commence à faire un peu too much niveau ballade. James peine un peu au chant, mais une véritable émotion se dégage à coup sûr ... jusqu'au déferlement de riffs pour la deuxième partie du titre. So fuckin' good !

Puis le groupe joue un air inconnu jusqu'à aujourd'hui ... quoi ?! une song inédite ? ... Ah bah non, juste le groupe tentant désespérément de jouer la Marseillaise ! :-) Enchainement direct sur THE Masterpiece, j'ai nommé "Master Of Puppets". Une sacrée claque comme toujours. Puis la bande de l'intro de "Dyers Eve" est diffusé. Une chanson à laquelle je n'ai jamais accroché... et la voir en live ne change rien, malgré une interprétation pratiquement sans faute (bravo Lars !). Vient le moment du doodle de Kirk avant les premières notes de "Nothing Else Matters", histoire de reposer un peu l'auditoire (petite frayeur à chaque fois que je vois Kirk commencer les premiers arpèges de NEM, on était encore tout près du pain cette fois !). A la fin du titre, James se recroqueville sur lui même laissant sortir un long larsen ... avant les premières notes de "Enter Sandman". Passage incontournable en live et à coup sûr un putain de moment ! Du grand spectacle, des feux d'artifices ... quel pied ! Metallica disparait ensuite de scène. Déjà l'heure des rappels ...


Retour en scène. Petit jam sur "The Frayed Of Sanity" et James annonce une reprise ... ce sera Queen avec "Stone Cold Crazy". Parmi les nombreuses reprises du combo, loin d'être ma préféré. Reste qu'elle a son petit effet en live, mais rien de transcandant pour ma part comparé à un "So What !", un "Last Caress ou même un "Am I Evil ?". Après celà, enchainement sur du old school avec un bon "Motorbreath".


"This is a wonderful evening, I must say this is very special !" lance James qui déclare être très honoré de se produire dans les Arènes. "One more song ?", là j'ai cru à une surprise ... mais non, c'est encore "Seek & Destroy" qui cloturera le show ce soir. Lancer de gros ballons Death Magnetic ! Petit jam sur "Wasting My Hate" à la fin du morceau (qui a remplacé le "Let There Be Rock" d'AC/DC). La foule en redemande, mais malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin. Distribution habituelle de médiators, baguettes, poignets ... (bredouille, snif!). James, Kirk, Rob et Lars viennent dire un petit mot au micro (Rob : "Cà va bien ? Qu'est ce qui y a ?" :).


Voilà ! Pour résumer, un show énorme malgré des lights et des pyros limités et une setlist sans grande surprise. Mais le principal reste que Metallica nous a une fois de plus botter le cul. Voilà qui devrait faire un beau Dividi !!! Mention spéciale à James, en grande forme et toujours aussi charismatique.
 
 
  


 
 

Après le show, rendez-vous est pris avec les membres du forum Whipping Dancerz où je rencontre pas mal de beau monde. Puis, petit bière en terrasse en compagnie de Sacha, Flaquito, Frantic, The One, Blitzkrieg, Wasted, Aldo, Dronzkilla, J.N, Oswload, Beeho et Parigot (heureux gagnants du Meet & Greet l'après midi), et j'en passe... Hospitalité d'un lit dans la chambre d'hotel de Parigot (merci encore à lui ;). Trois heures de sommeil avant le retour en train à 7h00 ...

Les pattes en vrac ... et des souvenirs plein la tête :)
 

AleX









 


   CONTACT
   LIVRE D'OR
   LIENS INTERNET
   A PROPOS DU SITE


Setlist du show :

Blackened
Creeping Death
Fuel
Harvester Of Sorrow
Fade to Black
Broken, Beat And Scarred
Cyanide
Sad But True
One
All Nightmare Long
The Day That Never Comes
Master Of Puppets
Dyers Eve
Nothing Else Matters
Enter Sandman
- - - - - - - -
Stone Cold Crazy
Motorbreath
Seek and Destroy


 

Photos :

http://www.pixophil.fr